Les effets de la méditation sur le cerveau…

Telepathy
Bonjour, je me permets de faire un emprunt au très bon site www.passeportsante.net qui nous livre de très bons articles et d’autres outils sur la méditation (n’hésitez pas à les consulter).

28 juillet 2011 – La méditation pourrait augmenter la connexion entre différentes parties du cerveau. Elle réduirait ainsi l’atrophie cérébrale associée à la maladie d’Alzheimer, observée chez les personnes vieillissantes.

Des chercheurs américains1 ont fait cette découverte en comparant l’activité cérébrale d’adeptes de la méditation à celle de personnes qui ne la pratiquaient pas2.

Leur astuce? Utiliser une technique d’imagerie par résonance magnétique qui permet de visualiser les faisceaux de fibres nerveuses du cerveau, scientifiquement appelée « imagerie du tenseur de diffusion ».

Plus de matière blanche, pour plus longtemps.

Les chercheurs ont alors pu observer des différences significatives entre les deux groupes dans la matière blanche du cerveau. La matière blanche est composée de faisceaux de fibres nerveuses qui relient les différentes parties du cerveau entre elles afin de transmettre les signaux nerveux.

Ainsi, le cerveau des personnes pratiquant la méditation présentait non seulement plus de faisceaux, mais ces derniers étaient également plus denses.

Pour faire une analogie, on pourrait dire que les faisceaux sont comme des fils électriques. Chez les personnes méditant, les fils sont plus nombreux et plus forts. Ils assurent ainsi une plus grande connexion entre les différentes parties du cerveau.

Les différences les plus marquées ont été observées à trois endroits : dans le corps calleux, qui relie les deux hémisphères (gauche et droite) du cerveau, dans le tractus pyramidal, qui lie le cerveau à la moelle épinière, et dans le faisceau unciforme liant le lobe frontal (la partie avant du cerveau) au système limbique (siège des émotions).

Plus encore, les chercheurs ont aussi observé que le déclin normal – lié à l’âge – de la quantité de matière blanche était moins important chez les personnes qui méditaient que chez les autres.

Deux hypothèses : l’inné ou l’acquis ?

Comment expliquer ces observations? Deux hypothèses sont suggérées. D’une part, la méditation pourrait procurer des bienfaits au système immunitaire, ce qui favoriserait le développement et le maintien de la matière blanche ou, du moins, réduirait son déclin.

D’autre part, il est aussi possible que les personnes qui pratiquent la méditation ont, à la base, des cerveaux différents des autres. Ils pourraient en effet être dotés d’une plus grande connexion de faisceaux de fibres neurales, ce qui les rendrait davantage réceptifs à ce type d’exercice mental.

D’autres études avec un plus grand nombre de participants et sur une longue période de temps seront nécessaires pour déterminer avec précision la part de l’inné et de l’acquis dans l’augmentation de la connexion neurale observée chez les adeptes de méditation.

Louis M. Gagné – PasseportSanté.net

1 Luders E, Clark K et alEnhanced brain connectivity in long-term meditation practitionersNeuroimage. 2011 June 6.

2. L’étude a comparé un groupe de 27 adultes pratiquant une forme de méditation depuis 5 ans à 46 ans à un groupe témoin, identique sur le plan du sexe, de l’âge moyen (52 ans) et du niveau d’éducation, qui était également composé de 27 participants.

Annexe : Le système immunitaire (www.passeportsante.net).

Dans cette fiche, nous tentons de répondre à la question suivante : que peut-on faire pour préserver toute la vigueur de nos défenses immunitaires afin de mieux se prémunir contre les infections et conserver une bonne santé? Il ne sera question ici ni d’allergies, ni de maladies auto-immunes (qui apparaissent lorsque le système immunitaire fait l’erreur d’attaquer un organe ou des tissus sains, comme c’est le cas de l’arthrite rhumatoïde et de la sclérose en plaques).

En biologie, l’immunité fait référence à la capacité qu’a le corps de se défendre contre dessubstances menaçantes pour son bon fonctionnement ou sa survie. Ces « menaces » peuvent être de 3 ordres : des microbes (virus, bactéries, champignons, parasites), des cellules devenues cancéreuses ou un corps étranger (une écharde, aussi bien qu’un organe greffé).

Il est connu depuis longtemps qu’avec l’âge ou la maladie, l’immunité s’affaiblit et le corps devient plus vulnérable aux infections. Ces dernières deviennent souvent plus fréquentes et plus graves. Unegrippe banale peut alors dégénérer en pneumonie et être fatale.

Cela dit, on remarque aussi que certains adultes apparemment en bonne santé et possédant une quantité normale de cellules immunitaires (selon les analyses sanguines) contractent souvent des infections comme le rhume ou la gastroentérite. Au contraire, dans des conditions similaires, d’autres y sont plus résistants. La différence se jouerait essentiellement sur le plan des habitudes de vie. En effet, de nombreuses données provenant d’études épidémiologiques indiquent que l’alimentation, le tabagisme, le sommeil, l’activité physique, le degré de stress, la qualité des relations humaines et le milieu de vie influencent tous la qualité de la réponse immunitaire1-3.

Ainsi, santé et immunité sont étroitement liées : prendre soin de sa santé au jour le jour permet d’améliorer son immunité, et vice-versa.

La section Facteurs de risque présente les habitudes de vie qui affaiblissent les défenses immunitaires, et la section Prévention, celles qui peuvent les renforcer.

Si, à un moment donné, le corps a besoin d’un coup de pouce extérieur, on peut avoir recours à diverses solutions additionnelles. Les sections Traitements médicaux et Approches complémentaires présentent les plus communément utilisées.

À quoi sert le système immunitaire?C’est le système immunitaire qui assure la lutte ponctuelle contre les infections courantes, comme le rhume et la grippe, mais aussi les longs combats contre le cancer. Avoir unsystème immunitaire sain est non seulement un gage de santé, mais aussi de vie! Sans système immunitaire, une banale éraflure deviendrait fatale puisque l’éraflure expose nos tissus à une foule de microbes naturellement présents dans l’air, dans l’eau et sur la peau.Les scientifiques ne connaissent pas très bien les caractéristiques de la réponse immunitaire « optimale ». Toutefois, ils savent que le système immunitaire serait en lien, par un système de communication complexe, avec pratiquement toutes les régions du corps.

Pour en savoir plus sur les composantes du système immunitaire (peau, muqueuses, thymus, rate, lymphocytes, etc.) et leurs rôles respectifs, voyez notre texte Le système immunitaire : qu’est-ce que c’est?.

Je vous invite donc à vous mettre à la relaxation et/ou à la méditation pour renforcer les capacités de votre cerveau ainsi que vos défenses immunitaires.

Je vous propose de vous joindre à  nous à l’occasion des Ateliers de Relaxation pour allier l’utile à l’agréable : voir Ateliers de relaxation, Relaxation du Mandala, Relaxation dynamique, Relaxation par le son et le mouvement.

A très bientôt pour des moments de relaxation dynamique et méditative !

Nadège COMPPER.

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